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Note générale
GamesUP.ch |
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6/10 |
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Note générale
lecteurs |
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Non noté |
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Testé sur |
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Nintendo 3DS |
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Sur Nintendo 3DS |
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COMMENTAIRES |
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La modélisation des personnages est magnifique durant les phases d'exploration et d'action. Les monstres sont également très beaux, et le bestiaire extrêmement varié ajoute un plus au plaisir de jeu. L'animation lors des séquences d'action est elle aussi très réussie. La profondeur de champ est également utilisée à bon escient, puisque même si vous évoluez dans un environnement en scrolling horizontal, vous constaterez parfois des monstres à l'arrière plan qui se rapprochent dangereusement du personnage. Une bonne idée qui augmente l'immersion. Sur ce point là, les espagnols de MercurySteam ne déçoivent pas.
Il en est autrement des scènes cinématiques. Bien qu'au premier abord elles se dotent d'un design audacieux et épuré, on déchante très vite tant les personnages restent monolithiques. Lorsque ceux-ci parlent, leur bouche reste simplement entre-ouverte, sans mouvements. Cela provoque une drôle d'impression et empêche l'immersion du joueur. Mais le pire apparaît durant certaines phases de jeu, puisque plus d'une fois votre personnage sera victime de ralentissements graphiques qui paralysent l'action. Extrêmement frustrant face à certains ennemis. |
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Mirror of Fate reste particulièrement soft. On retrouve certes cette ambiance macabre propre à tous les Castlevania, mais cela reste très gentillet, et ce n'est que dans la seconde partie du jeu, lorsqu'on incarne Alucard et que celui-ci peut mordre ses ennemis que le sang apparaît. A noter également quelques monstres au design inquiétant, ainsi que les succubes et leurs énormes poitrines, mais dans l'ensemble, ce n'est pas choquant. |
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Retrouver le fouet est toujours un plaisir et reste très instinctif. Comme par le passé, vous apprendrez de nouvelles compétences en évoluant de niveau, ce qui laisse la place à un aspect RPG plus que bienvenu. Chacun des trois personnages que vous incarnez disposent de différentes capacités et découvre de nouveaux pouvoirs. Simon peut se protéger avec un esprit magique ou envoyer des flèches pour l'aider au combat avec un autre. Alucard a la capacité de se transformer en loup garou ou de se dématérialiser pour passer derrière un ennemi. Mais c'est réellement durant la phase avec Trevor Belmont que le gameplay prend tout son sens. Mélangeant habilement phases de plates-formes et d'action, le tout est extrêmement riche même si très facile. C'est là que le bât blesse, puisque les plus gros problèmes de framerate apparaissent durant ce passage. Plus d'une fois vous vous retrouverez en pleine action puis impuissant face au ralentissement inexplicable de votre personnage. |
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Les mélodies envoûtantes de Michiru Yamane ne ne sont plus de la partie, on l'avait compris depuis le premier LoS. Passé le choc, on se retrouve face à des mélodies qui n'ont rien de honteux, au contraire. Leur principal défaut vient du fait qu'elles ne collent souvent pas à l'action, puisque vous vous retrouverez souvent avec des sonorités héroïques rappelant beaucoup certains blockbusters cinématographiques (Le Seigneur des Anneaux en tête), ou même certains autres jeux, comme Skyrim ! Pourtant, point d'heroic fantasy dans ce Castlevania. Elles sont également beaucoup répétées, ce qui peut avoir un effet agaçant sur le long terme. Mais au final, elles correspondent à cette volonté de reboot de la série entamé avec l'épisode précédent. |
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Les Castlevania ne sont pas réputés pour être de longs jeux. Pourtant, ça a toujours été un plaisir de revenir dans le château pour récolter tous les trésors et finir le jeu à 100%. Ce n'est pas vraiment le cas ici, puisque même en ligne droite, vous trouverez la plupart des bonus, et cela en moins de 9 heures de jeu. Il y a la possibilité de récolter toutes les fiches du bestiaire disponible depuis le menu principal, ou de trouvez des parchemins somme toute assez peu intéressants. La partie d'Alucard est également parsemée d'énigmes qui se révèlent au final plutôt faciles (vous avez également accès à des indices) et ne rallongent pas vraiment la durée de vie.
En finissant le jeu, vous débloquerez un mode de difficulté supplémentaire qui a donc peu d'intérêt, à part pour refaire certains combats avec une difficulté accrue. |
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Comme d'habitude dans Castlevania, le scénario est le gros point positif. Même si celui de Mirror of Fate s'avère moins dense que celui de LoS, il n'en reste pas moins passionnant bien que long à dévoiler tous ses secrets.
Vous incarnez en premier lieu Simon Belmont, fils de Trevor Belmont, porté disparu trente ans plus tôt après être parti défier Dracula dans son château. Puis à un tiers du jeu, c'est au tour d'Alucard de prendre le relai, et son charisme légendaire fait toujours des miracles. On en apprendra plus sur ses origines dans une fin de jeu émouvante. La troisième et dernière partie est celle de Trevor Belmont et se déroule donc trente ans avant les évènements du jeu. On assiste à son avancée dans le château, tout en sachant quel sera son tragique destin. Pourtant, difficile d'anticiper les rebondissements finaux qui annoncent l'épisode Lords of Shadow 2. |
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Mirror of Fate souffre surtout de son statut d'épisode transitoire. Il semble avoir été développé dans l'urgence, bien que le résultat final n'aie rien de honteux. Les phases de jeu sont à intérêt variable, puisque celle de Simon s'avère assez ennuyeuse, alors que les deux suivantes annoncent la couleur pour la suite. Même si graphiquement le jeu est parfois maladroit (les problèmes de framerate sont beaucoup trop présents), le plaisir de jeu n'en est pas pour autant altéré.
Les gens de chez MercurySteam ont pris le risque de dérouter le fan de la première heure mais ont bien compris que pour relancer la franchise, il fallait tout reprendre à zéro. Cela leur laisse un champ de possibilités scénaristiques presque infini, la série ayant toujours eu une cohérence interne très forte depuis ses débuts. Les thèmes de la filiation ou du destin ont toujours fait partie intégrante de Castlevania, et c'est avec une excitation non dissimulée que nous attendons la suite, promesse de rebondissements et de confrontations mémorables. |
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